Transformés par un séjour de trois semaines en Afrique

Partir en Afrique, moi? Jamais de la vie! Et pourtant, en lisant cette aventure, tu attraperas peut-être aussi le virus de l’aventure, comme ce groupe de jeunes de Genève, le BubbleFish, qui a décidé de partir en mission pour quelques semaines au Bénin. Une aventure qui laisse des traces!

Le bon plan:
des séjours de trois semaines qui font voir du pays!
Comme nous aurions été complètement perdus si nous avions été lâchés au cœur du Bénin, nous avons choisi d’être encadrés par la SIM (Société Internationale Missionaire), qui travaille là-bas depuis plusieurs années. Elle organise des voyages pour les jeunes à l’étranger, avec des projets «SMS» (Servir Maintenant le Seigneur). Le principe: partir trois semaines dans un pays de son choix pour découvrir une autre culture, rencontrer la population locale, participer à l’annonce de l’Evangile, préparer des animations pour les enfants dans les villages ou encore rencontrer les chrétiens et les missionnaires dans leur travail. Un bel encouragement pour la foi!

Des centaines de kilomètres en taxi-brousse
Nous sommes partis de Paris le 3 juillet 2010. Un jour plus tard, nous étions en route pour Bembereké, dans le Nord du Bénin. Plusieurs heures et des centaines de kilomètres en bus et en taxi-brousse, pour se retrouver en pleine brousse, sur le campus d’un hôpital de la SIM. Pendant trois semaines, nous avons logé dans des maisons mises à la disposition des missionnaires. Nous nous attendions à dormir sur des nattes et dans des huttes, mais le confort à l’européenne était au rendez-vous. La plupart du temps, nous mangions à l’africaine, cuisine excellente d’ailleurs! Malgré nos craintes, il n’y a eu aucun problème d’hygiène.

Tu veux assister à une opération du pancréas en pleine brousse?
Durant une semaine, nous avons visité l’hôpital, et certains d’entre nous ont même pu assister à des opérations chirurgicales du pancréas ou à une césarienne. Inimaginable en Europe. Nous sommes aussi allés à la rencontre des élèves dans plusieurs écoles de la région. Nous avons visité une radio, participé au reboisement d’une forêt et découvert les champs de coton, de maïs et de bananiers.

«Le jour de notre départ, nous étions en larmes»
La deuxième semaine, nous commencions vraiment notre service. Nous avons pu nous investir parmi les enfants du village, mais aussi faire des animations au sein de l’hôpital ou le soir dans les Eglises de la région. Nous avons également fait la connaissance de jeunes Béninois, parce que les organisateurs de la SIM avaient mis en place un camp. Génial! Le jour de notre départ, nous étions en larmes. Des liens très forts ont été créés et ils subsistent encore aujourd’hui.

Guy S.

Scroll To Top