Bien plus qu’un marathon!

Josué et Matthieu, étudiants et colocataires à Paris, sont tous les deux en recherche de nouveaux défis sportifs. Ils ont décidé de courir pour un but… et pas n’importe lequel! Portrait.

Le 6 avril, à 8h45, les deux amis se tiennent prêts sur la ligne de départ pour affronter les 42 kilomètres du marathon de Paris. Malgré la difficulté de la course, ils réussiront à franchir la ligne d’arrivée avec une chose en tête: aller jusqu’au bout pour une cause, celle de Charity Water, et pour ceux qui ont désespérément besoin d’une eau propre.

L’eau, c’est la vie
Il est assez difficile d’imaginer ce que signifie avoir vraiment soif, puisque nous disposons quotidiennement de toute l’eau dont nous avons besoin: même celle de nos toilettes est propre! Cependant, une partie du monde n’a pas ce luxe. Chaque jour, 5000 enfants meurent de maladies liées à l’eau avant d’atteindre leur cinquième anniversaire. L’association Charity Water agit pour résoudre de nombreux problèmes: maladies, hygiène, pauvreté, éducation… Elle propose des solutions simples pour apporter de l’eau potable aux communautés défavorisées à travers le monde. En présentant le projet sur leur site et leur page Facebook, Josué et Matthieu ont récolté 4600 francs suisses (3800 euros). La totalité sera reversée à l’association.

«Ensemble, croyons à l’exploit!»
Josué à Madagascar et Matthieu au Togo, ont pu voir de leurs yeux les conditions difficiles dans lesquelles vivent les personnes qu’ils ont rencontrées. Petit à petit, ce projet a pris place dans leur cœur. «On croit que, ensemble, si on se mobilise, on peut avoir un impact et changer concrètement les conditions de vie de ces gens.»
Sur leur site, ils nous encouragent avec une citation de Martin Luther King: «Si tu ne peux pas voler, alors cours. Si tu ne peux pas courir, alors marche. Si tu ne peux pas marcher, alors rampe, mais quoi que tu fasses, tu dois continuer à avancer». Tout donner et aller le plus loin possible pour aider un maximum de personnes, c’est ce que souhaitent Josué et Matthieu.

Par Joëlle Lehmann

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